Beaucoup d’occupations à la maison ; M. Scharff nous quitte. Le soir, repas d’adieux pour M. Unger qui va maintenant à Munich avec
M. Hey. Lettre de ma mère, remplie de bonheur par ce qu’elle croit être une renaissance de la France, elle parle également de la prospérité inouïe du pays. Alors que chez nous, la misère règne partout.
